[Preview] Sdorica Sunset

[Preview] Sdorica Sunset

Après 7 mois d’absence me revoilà non pas pour un test mais bien une preview d’un jeu nommé Sdorica Sunset.
Même pas encore officiellement sorti sur Android, il a déjà volé la vedette aux autres jeux dont je voulais parler à la base: Yu-Gi-Oh, Pokémon ou Final Fantasy, j’avais pourtant rédigé une belle liste qui contenait quelques solides prétendants.
Mais après quelques heures de jeux, je suis conquis: c’est bon, j’ai compris, on va parler de toi.

Moi je m’appelle Sdo-ri-ca

Dernier jeu de chez Rayark à qui on doit entre autres le fabuleux jeu de rythme Voez, Sdorica Sunset est un puzzle rpg comme on en voit fleurir à la pelle sur smartphone depuis pazudora. Contrairement à cette masse de clones souvent peu réussis, Sdorica Sunset sait se démarquer notamment grâce à une direction artistique au cachet certain et à une musique envoûtante qui, dès l’écran titre bousculent les standards du jeu mobile.

Cette qualité est présente à tous les niveaux et l’entièreté du jeu a visiblement fait l’objet d’un soin tout particulier, parfois là où on ne l’attend pas.
Le système de jeu par exemple, qui repose sur un principe extrêmement simple: en combat, le joueur à accès à un plateau constitué de blocs alignés sur deux rangées. En appuyant sur un bloc on active la compétence du personnage correspondant, en appuyant sur deux blocs alignés, c’est une nouvelle compétence du même personnage qui est activée, enfin, en détruisant 4 blocs on active sa compétence la plus puissante.
De ce principe simple découlent de nombreuses mécaniques: certaines compétences en activent d’autres, les personnages peuvent être boostés ou affaiblis et peuvent également gagner de l’armure, etc…
Tous les ingrédients d’un rpg sont ici réunis et intégrés dans un système de combat faussement simpliste mais diablement accessible et efficace.

Passé les premiers niveaux qui servent d’introduction, on se retrouve bien vite face à des ennemis bien plus coriaces et possédant leur propres mécaniques. Parfois frustrant surtout au début, il faut très vite s’adapter et bien lire attentivement les bonus dont bénéficient les personnages alliés comme ennemis pour en tirer parti.
Pour constituer son équipe il faudra piocher du côté du gacha et découvrir qu’à la manière de Fire Emblem Heroes, chaque personnage est sur un pieds d’égalité en terme de rareté.
Ici donc, pas besoin de relancer le jeu pour essayer d’avoir le personnage le plus rare, Sdorica encourage le joueur à avoir le plus de personnages possibles afin de faire face à toutes les situations.
Ces personnages sont classés en 3 catégories: soutien, tank et attaquant. Une configuration immuable qui doit être respectée lors de la composition de son équipe, chaque classe ayant son emplacement dédié.
C’est en collectionnant les personnages que l’on découvre également la variété des compétences de chacun, la composition de l’équipe étant un des aspects les plus proéminents du jeu, on se rend vite compte que d’innombrables combinaisons sont possibles entre les personnages.

Pour appréhender cet aspect et bien saisir les différentes mécaniques, une série de quêtes spéciales est disponibles et mets en avant une spécificité du jeu: certaines quêtes mettent l’accent sur la mécanique de provocation, d’autres sur les enchaînements de compétence. Une bonne manière de faire comprendre au joueur l’importance de ces mécaniques.

Je n’ai pour l’instant joué qu’une poignée d’heures à Sdorica Sunset mais je suis déjà conquis par la richesse dont il fait preuve.
Les premières heures du mode histoire, par ailleurs très agréable à suivre et plutôt bien écrit, sont l’occasion de découvrir un jeu visuellement somptueux, musicalement surprenant et au gameplay extrêmement maîtrisé une fois les mécaniques intégrées. Une perle.

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